Billet plus léger, crise oblige.
J’ai récemment été victime d’un virus informatique qui a infecté l’un de mes ordinateurs. En bon garçon bien élevé, je sauvegarde régulièrement les fichiers importants, je me suis procuré, il y a longtemps, un anti-virus reconnu qui est toujours religieusement mis à jour, j’effectue les mises à jour de Windows et possède toutes les mesures de sécurité (coupe-feu, etc.) recommandées. De plus, j’évite les sites peu recommandables, exception faite des blogues de mes amis gauchistes.
Malgré cela, les désagréments causés par ledit virus sont gigantesques. Une fois les sueurs froides et les états de panique passés, je me suis posé la question: qui donc a intérêt à perpétrer de tels actes malveillants?
Les compagnies qui vendent des anti-virus? Réponse facile de conspirationnistes hystériques, je l’élimine.
Des employés frustrés qui se vengent ainsi de la dureté de ce monde? Peut-être, mais j’en doute aussi, car j’ose espérer qu’ils ont mieux à faire.
Finalement, à bien y réfléchir, je crois qu’il ne faut pas trop accorder d’importance aux coupables. Je les compare à ces têtes de linotte qui jettent leurs déchets sur le bord de la route sans se douter du tort qu’ils causent à leur environnement immédiat. Car l’impact de leurs bêtises d’adolescent n’est pas très grand sur ma vie, mais doit être bien terrible pour les gens qui, désirant se joindre au 21e siècle, décident de faire le grand saut avec un ordinateur, mais se retrouvent avec ces cochonneries qui leur enlève le goût d’utiliser l’informatique.
Y a-t-il une solution viable pour enrayer ce phénomène? Peut-être devrait-on tirer des leçons d’efforts similaires dans des branches connexes: on dresse des listes d’exclusion pour les appels de sollicitation, on poursuit maintenant les “spammers” lorsqu’ils se font prendre, on retire la licence d’exercice aux conseillers véreux. Peut-être doit-on trouver un moyen d’exclure ces gens de cet espace virtuel qui est maintenant un outil, et non le terrain d’expérimentation qu’il était encore récemment.
des fois les créateur de virus et ceux qui décripte les code des banques font sa pour le mêtre sur leur CV, pour aller travailler justement pour une compagnie d’anti-virus/ sécurité. en étant le meilleur des “méchant hacker” ils deviennent des “bon hacker” payer avec des gros chiffres.